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Published on juillet 10th, 2015 | by MagMozaik

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Noticias de Pamplona…Opus 4

Jeudi 9 juillet 2015 …Les journées défilent vite à Pampelune, mais sans se ressembler. Aujourd’hui, Julen Madina et votre serviteur ont répondu à une interview après l’encierro. Vous pouvez l’écouter (en espagnol) à l’adresse www.7del7.com.
Il a été question des trois premiers encierros. La sensation générale a été la vitesse et le peu de chute des taureaux. Voilà 15 ans, il y avait toujours un taureau qui tombait dans le tournant de la rue Estafeta ou qui se faisait distancer, ou qui était plus rapide que les autres. Cela avait l’avantage de créer plusieurs encierros en un et de rendre plus accessibles les taureaux répartis le long du parcours.
La raison première vient de l’entraînement des taureaux avant de venir à Pampelune. Les éleveurs préparent des athlètes. Ils tombent dans la rue ? Ils se relèvent tout de suite et se remettent à courir. Un taureau se retrouve seul par accident, il devient plus dangereux car il recèle plus de ressources que ce que nous connaissions avant.
L’analyse ne doit aujourd’hui pas être la même que voilà quelques années. Le coup de rein garde toute sa puissance du début à la fin du parcours. Un taureau solitaire ne sait pas qu’il est attendu aux arènes. Il peut – cela arrive assez souvent – courir, charger en sens inverse. Et lorsqu’il s’agit de l’inciter à avancer dans le bon sens, il fait face aux coureurs comme autant de cibles en mouvement. Le démarrage est alors plus puissant, il ne faiblit pas et galope plus qu’il ne trotte.
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1er Encierro 2015. Crédit photo Sud Ouest

Heureusement, les spécialistes l’ont compris. Ils sont mieux préparés aussi et plus vigilants. Ils adaptent leur comportement et lorsqu’ils entraînent chaque taureau vers les arènes, les relais se font naturellement. Ainsi, l’encierro qui était un événement très individuel (on court essentiellement pour soi) prend une tournure beaucoup collective dès qu’il faut amener un taureau retardataire aux arènes.
Les Sanfermines permettent de belles rencontres. Au retour de cette interview, nous avons rencontré un groupe d’amis. Deux coureurs, un Basque et un Américain, et un Madrilène, descendant du propriétaire du légendaire élevage aujourd’hui disparu Pablo Romero, qui a couru de mythiques encierros dans l’ancienne capitale du Royaume de Navarre. Pampelune, capitale de la Communauté Forale de Navarre mais de taille humaine permet de pareilles rencontres. De la musique, une ambiance chaude en température et en tempérament, un verre à la main et hop ! La sauce prend dans l’instant. Plusieurs continents réunis en un : rencontre magnifique qu’il est difficile de trouver ailleurs.
Demain, encierro avec les taureaux de Fuente Ymbro. Corrida l’après-midi avec les mêmes taureaux et les matadors Miguel Abellán, Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño. Ç’en sera alors fini des élevages « artistes ». À partir d’après-demain, place aux corridas dures. Avec, le dernier jour, les taureaux de Miura, mythiques à Pampelune et que les coureurs évoquent déjà.
MEDIADOUR allongé

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