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Published on juillet 15th, 2015 | by MagMozaik

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Noticias de Pamplona…Dernier opus!

Le dernier jour des fêtes de Pampelune, c’est le jour des adieux et des émotions. Le dernier encierro, le dernier almuerzo, la dernière coŕrida… et la dernière débauche d’énergie.Le dernier encierro d’abord. Les taureaux de Miura ont battu un record, celui de l’encierro le plus court cette année. Le bilan est d’ailleurs celui-ci : les encierros 2015 des Sanfermines ont été marqués par la vitesse des taureaux et des cabestros. Ces encierros ont tous été très rapides, même celui des Escolar Gil dont un des taureaux n’a pas fini l’encierro.Pour en revenir au derjier  encierro, celui des Miura, aucun blessé par coup de corne n’a été à déplorer. En revanche, le jeune coureur Pampelonais Aitor Aristegui (23 ans) a chuté et a dû être évacué vers un hôpital de Pampelune. Très suivi par les connaisseurs, Aitor a remercié les nombreux messages de soutien qui lui knt été adressés sur sa page Facebook et a souhaité rassurer ses admirateurs. “J’ai l’omoplate, une côte et une vertèbre cassés… Ce n’est pas grave, mais je suis rétamé… Arrêt de 3 semaines chez moi“, a-t-il écrit.

Au finish, les encierros 2015 ont généré 10 blessés par coups de corne. Pour s’en assurer, il faudra attendre la confirmation des institutions qui font toujours un bilan des fêtes le lendemain du Pobre de Mí, le 15 juillet.
Le dernier almuerzo ensuite. Par groupe, les coureurs se retrouvent entre amis pour le dernier casse-croûte post-encierro. Dans le bar où nous nous retrouvons chaque 14 juillet, nous faisons le compte de ceux qui manquent. Le Madrilène Miguel Àngel Castander, polytraumatisé le 13 juillet, n’avait toujours pas répondu aux nombreux messages de soutien à l’heure de l’almuerzo du 14.
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Sont présent des Pampelonais, mais aussi des Anglo-Saxons, des Français, un Mexicain, une Russe habitant Pampelune, des Canadiens et des Espagnols. Et puis surprise, Miguel Angel Castander arrive suivi du matador de toros David Mora, en convalescence lui aussi pour une blessure gravissime au mois de mai dans les arènes de Madrid, avec un coup de corne à la cuisse et un autre, profond, à l’abdomen.
Les adieux entre coureurs sont sincères. Beaucoup ne se reverront pas avant une année. D’autres, qui ont été touchés cette année mais se sont relevés, sont là. Mais certains manqueront pour toujours, comme Bomber. Tapes dans le dos – ces abrazos navarrais très machos -, longues poignées de mains, regards embués et la promesse de prendre soin de soi jusqu’aux prochains  Sanfermines. Un moment fort des fêtes de Pampelune. Le coeur de la fêtes, “un moment privilégié qu’il nous a été donné de vivre, nous n’en attendions pas tant pour nos premiers Sanfermines” diront après les amis toulousains du Club Taurin d’Airbus.
La dernière corrida enfin. Peu de choses à relever si ce n’est, comme chaque année, un final qui retient tous les spectateurs dans les tribunes pour l’une des dernières débauches d’énergie des fêtes : les bandas des 16 peñas officielles des fêtes de Pampelune pour une heure de show improvisé sur le sables des arènes.
Et puis comment oublier le Pobre de Mí, la dernière débauche, vraiment la dernière, à minuit, lorsque le maire tire la fusée qui met un terme aux effusions, aux excès, aux rires, aux larmes, aux joies et aux peines des Sanfermines.
Cette fois, c’est bien fini. La grande fête des Sanfermines, qui côtoie les grands rassemblements festifs mondiaux comme la fête de la bière à Munich ou le Carnaval de Rio, a pris fin. Il reste, de ce côté des Pyrénées, les fêtes de Mont de Marsan, puis de Bayonne et enfin de Dax, sans compter les nombreuses villes plus petites ou les villages qui, comme à Pampelune, organisent une féria, s’habillent de rouge (ou bleu) et blanc et ont même leur encierro (de vaches cette fois). De quoi continuer à faire vivre cet esprit de fête très présent de la Navarre jusqu’aux Landes, en passant par Euskadi, le Pays basque !
MEDIADOUR allongé

Emmanuel de Marichalar

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One Response to Noticias de Pamplona…Dernier opus!

  1. El Gato Negro says:

    Un grand merci, manuel, pour nous avoir fait découvrir cet univers insoupçonné pour ma part, des coureurs d’encierro de Pamplona.
    Gora San Firmin !

    Abrazo.
    JM

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