Festival biarritz amérique latine

Published on septembre 30th, 2015 | by MagMozaik

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Coups de coeur de festival!

Premier jour de festival… Et déjà la foule se presse en tous lieux dédiés aux projections, aux musiques et aux rencontres littéraires! Une inauguration de village en fanfare en stand et surtout expositions chargées d’émotions équatoriennes… Le Festival est lancé . Le lendemain nouveau choc avec l’exposition afro-équatorienne de Maura Black à la Médiathèque…Des visages, des scènes de la vie quotidienne saisis en noir et blanc…Une belle épure et leçon de vie simple et poignante.. Et puis ce soir, deux musiciens nous offrent un magistral concert brésilien en un voyage d’une violoncelliste nomade du côté de Bahia…

Une inauguration...en fanfare!

Dès avant 18h00, le parvis du casino municipal résonne d’une musique festive venue des quatre coins de l’Amérique latine. Une fanfare décalée et jubilatoire enflamme cette fin d’après midi ! “La Belle Image” se compose de 13 musiciens à la croisée de métissages culturels sonores entre héritages indiens, hispaniques et africains. Une énergie qui nourrira toutes les soirée d’un festival dont la qualité incroyable s’affirme d’année en année.

Une belle entrée en matière pour se plonger au coeur d’une gerbe colorée de stands où les produits artisanaux rivalisent de beauté. Et oui, nous voilà partis vers l’Amérique Latine avec, en ligne de mire, les produits équitables et équatoriens en vedettes américaines (si on peut oser l’expression!)

Et puis une insolite surprise nous attend avec deux expositions majeures de photographes équatoriens que l’audace et les regards décalés n’effraient pas! Estefania Penafiel Loaiza et Paula Parrini nous offrent d’étonnantes compositions. Un petit faible pour “En diagonale”, recherche autour du livre dit comme objet de mémoire lourd de sens ou ironique, tel ce livre des 18 constitutions dont les mots s’estompent au fur et à mesure de leur succession ou ces fioles qui enferment des pans d’histoire ou de mémoire numérotés.

Maura Black, l'émotion à l'état brut

Mardi 29 (jusqu’au 15 octobre!) la photographe équatorienne Maura Black nous propose de petits joyaux en noir et blanc qui illustrent en instantanés pudiques tout le métissage culturel de l’Equateur où pré-colombiens, africains et hispaniques se mêlent et s’enrichissent de leurs diversités. Une belle exposition fulgurante à l’espace Amérique Latine de la Médiathèque en présence de l’ambassadrice de l’Equateur en france.

Une manifestation certes en marge de la programmation officielle du festival mais qui, à coup sûr, attirera bien des curieux. On notera, en passant, que l’artiste participe aussi à Ezpel’Art qui débute le 2 octobre prochain dans l’atelier galerie du verrier d’art Poly Berin.

Concert mythique Gare du Midi

Mercredi soi la gare du Midi faisait l’événement avec “Alvorada” ou l’alliance exceptionnelle de deux musiciens majeurs, Ophélie Gaillard, violoncelliste et Toquinho, auteur-compositeur-interprète et gutariste brésilien. Un monument de la Bossa Nova qui compte plus de 100 chansons créées et 1000 concerts dans le monde entier.

Ophélie gaillard est, quant à elle, davantage inspirée par les partitions classiques. Sa virtuosité lui vaut de se produire comme solistes avec les orchestres les plus prestigieux. Ce concert n’en est que plus rare et précieux. Ils étaient accompagnés de Romain Lecuyer (contrebasse), Gabriel Sivak (piano et arrangements), Florent Jodelet (percussions), Fabrice Cyprien (trombone) et Celinho Barros (guitare)

A suivre… www.festivaldebiarritz.com

Catherine CLERC, magmozaik64200@gmail.com

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