Vu dans la presse

Published on juillet 27th, 2017 | by MagMozaik

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Armosphère? Vous avez dit atmosphère?

En ce mercredi matin, premier jour de fêtes, apparence désertique dans la ville,  mais que nenni!! Sur le Carreau des Halles, le concours d’omelettes fait le plein de bonne humeur et de saveurs pimentées, mais aussi de verve et de musiques. Non loin de là, près du Didam, on se presse pour accueillir les courageux coureurs de la foulée des Festayres… Tout cela fleure bon les atmosphères d’avant la barbarie, d’avant la peur, l’esprit de résistance et de convivialité gagnée en plus depuis l’an passé.

Petit détour du côté du Pont Grenet où notre Géronimo-Rabagny, plus combattif que jamais, reprend du service, volonté confirmée dans l’après midi par un de ses amis, d’attaque pour de nouvelles vadrouilles en camion, toutes baffles dehors. Les joutes sétoises vers midi? Un succès assuré ! Les rambardes des ponts et les quais sont bondés de languedociens et de Festayres. Un temps de pause avant de retrouver, en soirée, à l’approche de la cérémonie d’ouverture, une place de la Liberté emplie de monde dans une ambiance inouïe, jubilatoire, de gaité, de rires et de chants, comme une vraie libération festive après une année de plomb, le ciel bleu en prime! Le souvenir de l’an passé renforce encore, de toute évidence, cette convivialité presqu’enfantine… C’est ainsi, du moins que le ressent Colette Capdevielle, ravie de ce bel esprit de célébration retrouvé, impatiente de participer à la flashmob de Txalaparta dimanche sur du Justin Timberlake! Une population de multiples innombrables dont la clameur ne fait qu’une, comme nous ne l’avions entendue depuis longtemps. Une clameur, presqu’un cri pour affirmer haut et fort combien la fête est belle sans le joug de l’intolérance ou de la barbarie et bien maitrisée, dans le souvenir conscient et citoyen qui hante encore les esprits ici. Le coup d’envoi? L’hymne des fêtes, de cet Aviron Bayonnais qui fait frémir toute la place emplie d’une foule compacte, si vivante, si authentique. Et puis, enfin, l’ouverture tant attendue, les foulards attachés aux poignets comme il se doit! 3 associations honorées sous l’ovation chaleureuse de ces centaines et centaines de blancs et rouges: La Société Nautique, la plus ancienne association de Bayonne, née en 1875, véritable pépinière de champions, Or Konpon, de réputation gastronomique incontournable, où naquit le Roi Léon voici 30 ans et la Croix Rouge si active pendant ces fêtes mais aussi toute l’année pour prendre soin des plus démunis à travers les maraudes. 3 incontournables chargées à leur tour de remettre les clefs des 3 quartiers de la ville à 3 personnalités ancrées dans l’histoire de la cité mais dont la notoriété et le parcours dépassent les remparts en leur faisant honneur: Le très médiatique grand chef Christian Etchebest, la championne de basket Céline Dumercq et bien sûr, ce dont nous nous réjouissons, la luzienne Anne Sophie Lapix qui assurera bientôt le journal de France 2 de 20h00. Un feu d’artifice signe la fin de  la cérémonie, non sans que ce bon trentenaire de Roi Léon n’ait fait son apparition très acclamée au balcon de l’hôtel de ville! Le temps de déambuler et de rencontrer quelques belles figures locales. Mathieu Bergé nous confie: «  Les fêtes c’est dans nos gènes, notre ADN, c’est initiatique et incontournable! Pour Jean Lassalle le béarnais, c’est la communion d’un grand peuple et une fête d’envergure européenne…à l’instar de la fête de la bière de Munich! (oups) C’est un honneur pour lui d’être là m’affirme-t-il avec enthousiasme, ponctuant ses paroles d’une belle embrassade! M’en voilà toute estourbie mais Sylvie Durruty me ramène en terre bayonnaise. Rayonnante, elle se félicite d’une estimation de fréquentation égale voire supérieure à 2015. Le week end s’annonce chaud nous annonce-t-elle. Et puis, au hasard des rencontres un angloy: Anthony Bleuze est là comme représentant de l’EPCI, comme beaucoup de convives mais surtout, c’est l’occasion pour lui de retrouver des amis d’enfance ou d’université qu’il n’a plus guère le temps de revoir. Nous ne saurions oublier Jean-René Etchegaray qui n’a qu’un seul mot d’émerveillement: « ça y est, ça commence! ». En repartant dans l’ascenseur, un homme en noir, CRS chargé de la sécurité : « Vous savez je monte sur le toit », s’excusant presque de veiller sur cette foule magnifique! Retour en bus avec un chauffeur des plus aimables. L’occasion de saluer aussi le travail qu’effectuent de nuit tous ces conducteurs qui ne connaissent qu’au dernier moment leur destination, au gré des flux de passagers.

Catherine CLERC, magmozaik64200@gmail.com

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